La CMS devient membre d’ONU-Océans

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New York/Bonn, 6 septembre 2018- La CMS est devenue membre d’ONU-Océans alors que les principales réunions autour de la haute mer commencent cette semaine au siège de l’ONU à New York.

La nouvelle adhésion a été officialisée juste avant le début de la première session de la Conférence intergouvernementale sur un instrument international juridiquement contraignant au titre de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (BBNJ).

Les négociations sur les BBNJ se déroulent à New York du 4 au 17 septembre 2018 et visent à créer un instrument international juridiquement contraignant pour promouvoir la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones ne relevant pas de la juridiction nationale.

ONU-Océans cherche à renforcer davantage la coordination et la coopération entre les organismes de l’Organisation des Nations Unies qui s’occupent des activités relatives aux océans et aux zones côtières. En tant que membre, la CMS pourra partager les activités et expériences prévues (y compris les meilleures pratiques et les enseignements tirés), et identifier les domaines possibles de collaboration et de synergie concernant les questions relatives aux océans au sein du système des Nations Unies.

« C’est le bon moment pour la CMS de rejoindre l’ONU-Océans, car des décisions majeures concernant la conservation de la vie marine en haute mer sont prises lors de la réunion sur les BBNJ en cours à New York. La nouvelle adhésion de la CMS à l’ONU-Océans et notre participation active au processus sur les BBNJ visent à garantir que les besoins des animaux migrateurs sont pris en compte dans les décisions mondiales importantes relatives à la protection de nos océans, » a déclaré Bradnee Chambers, Secrétaire exécutif de la CMS.

De nombreuses espèces marines couvertes par la CMS dépendent des habitats que l’on trouve en haute mer. Les vastes aires de répartition des animaux signifient non seulement qu’ils dépendent de plusieurs habitats dans le cadre de divers programmes de gestion, mais qu’ils sont également exposés à de nombreuses menaces.

Une fois négocié, l’instrument qui en résultera relèvera de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (1982). Les quatre principaux domaines de discussion sont : les ressources génétiques marines ; les mesures telles que les outils de gestion par zone qui comprennent les aires marines protégées (AMP) ; les Évaluations de l’impact sur l’environnement (EIE) ; et le renforcement des capacités et le transfert des technologies marines.

Deux des principaux sujets discutés à la réunion sur les BBNJ fournissent des instruments stratégiques pour l’évaluation et la protection des espèces migratrices. Les outils de gestion par zone, s’ils sont conçus pour tenir compte de la connectivité des écosystèmes et de la variabilité de l’environnement océanique, peuvent être un moyen efficace de maintenir la qualité, l’intégrité, la résilience et le fonctionnement des habitats importants. Ensuite, les Évaluations de l’impact sur l’environnement (EIE) et les Évaluations environnementales stratégiques (EES) qui tiennent compte des animaux migrateurs sont des outils importants pour évaluer les impacts potentiels des activités humaines dans les aires marines, dans les limites de la juridiction nationale et au-delà. Les EIE et les EES contribuent également à intégrer les considérations relatives à la biodiversité dans les processus décisionnels.

 

Last updated on 13 December 2018